• La balade silencieuse - le rappel remis en question

    Tinker et Mordraugwen deux Blue bay sheperd dont une extrêmement craintive et impossible à lâcher
    durant les premiers mois de balade collective.

    Les balades silencieuses j'en fait depuis toujours mais je n'avais jamais mis de mot dessus.

    J'ai toujours eu des chiens avec lesquels je n'avais pas besoin de faire attention et avec qui le rappel restait une nécessité exceptionnelle.

    Je demandais également à mes clients de ne pas rappeler sans cesse leur chien.

    Puis j'ai découvert que des éducateurs avaient mis un nom dessus et surtout qu'ils étaient allés plus loin dans la technique de la balade "sans rappel". Je me suis particulièrement intéressée à la philosophie du "chien libre", certaines techniques sont d'ailleurs reprises dans cet article, un stage à venir avec Nadine Chastang viendra compléter cette vision de la balade et du chien plus largement.

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  • Face à un comportement non adapté, on doit se demander pourquoi le chien  adopte ce comportement. Il doit comprendre qu’il y a d’autres façons de vous/se satisfaire.

    10 alternatives à la punition

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  • C’est LA question que tous les futurs adoptants se posent. Afin de vous aider au mieux cet article va aborder les indispensables à avoir avant l’arrivée de son chiots, ainsi que sa première journée parmi vous et sa première nuit.  

     

    Les achats indispensables

     

     Voici une liste des indispensables à avoir avant l’arrivée de son chiot :

    -          Collier plat réglable (un pas trop cher car bébé va vite grandir !) ou un harnais

    -          Une médaille avec le prénom du chien et votre numéro de téléphone (la marque Red Dingo propose de très bonnes médailles inoxydables et qui tiennent très longtemps, Lili a la sienne depuis 8 ans)

    -         Une laisse simple et légère, sa taille doit être comprise entre 1 m 50 et 1 m 80 (les laisses à 3 attaches sont très bien, appelées aussi laisse 3 points)

    -          Une longe légère de 10 m

    -          Un bon panier avec des rebords, les chiots aiment s’y nicher. Plus le panier est douillet, plus le chiot aura envie d’y aller.

    -          Des jouets d’occupations (balle labyrinthe, gamelle anti-glouton, kong et un peu d’imagination pour en faire soit même)

    -          Récompenses alimentaires (à faire soi-même à l’aide d’un déshydrateur ou à acheter, attention à préférer les récompenses sans céréales qui seront mieux digérées)

    -          Croquettes (sans céréales de préférence) ou pour les chiots qui passent à la viande crue du poulet (la société Easy-BARF propose des barquettes « Nova canis starter » pour ceux qui souhaitent démarrer les chiots au BARF)

    -          Cage de vie, prendre la plus grande cage que vous pourrez trouver, et une cage de transports pour la voiture (elles font partie pour moi des indispensables même s’il est possible de faire sans)

     

    Comment préparer l’arrivée de mon chiot ?

    Le premier jour

     

    Le chiot ne peut quitter sa fratrie qu’à l’âge de 8 semaines, pas avant ! (sous peine de se retrouver avec des chiots sujet à présenter des troubles du comportement) Si vous avez un éleveur qui effectue une bonne socialisation de ses chiots n’hésitez pas à le laisser jusqu’à l’âge de 10 semaines. A cet âge les chiots sont plus stables et plus aptes à gérer le changement d’environnement.

     

    Ce premier jour est très perturbant pour votre chiot, en effet il quitte tous les repères qu’il a depuis sa naissance pour arriver dans un endroit qui lui est totalement inconnu. En plus de la perte d’un environnement connu, il perd également sa fratrie.

     

    Quand vous accueillez un chiot partez du principe qu’il ne connait ni notre langue, ni nos coutumes. J’aime l’idée qu’il est comme un Français se retrouvant en Chine il ne maitrise pas la langue, ni les coutumes du pays, il fera donc des erreurs et sans explications avec bienveillance il ne pourra pas deviner comment il doit se comporter pour être accepté.

     

    Le mieux est d’accueillir le chiot un WE ou, mieux encore, lors de vos congés. Vous aurez ainsi plus de temps pour vous occuper sereinement de lui.

    Le premier jour est un jour de découverte pour le chiot, c’est aussi un jour angoissant et stressant pour lui.

     

    A son arrivée on le laisse donc découvrir tranquillement les pièces de la maison. Si vous avez d’autres animaux mettez-les à l’écart dans un premier temps. On ne le bombarde pas de « NON » ou de « pas touché »…Si on tient à ce qu’il ne rentre pas dans telle ou telle pièce il suffit de fermer les portes, si on ne veut pas qu’il mâchouille tel ou tel objet on le met en hauteur (et c’est valable pour toute la durée de son éducation – soit environ ses 1 an). En bref, on gère l’environnement, on fait en sorte que le chiot ne fasse pas d’erreurs et que l’on n’ait pas à le réprimander.

     

    Une relation solide se prépare dès les premiers instants passés ensemble. On éduque donc son chiot avec bienveillance, sans cris ni douleurs. On pose les bases en instaurant une relation de confiance avec son chiot.

     

    Après la découverte de la maison, on démarre l’apprentissage de la cage, en effet je vais en avoir besoin pour la nuit. L’idéal serait que l’éleveur ait déjà habitué le chiot à cette dernière. Dans ce cas il est beaucoup plus facile pour l’adoptant de l’instaurer rapidement. Dans le cas contraire un travail de désensibilisation à l’outil est nécessaire avant de l’y enfermer. On ne met jamais un chiot/chien de but en blanc dans une cage ! La cage de transport doit être un endroit agréable pour le chiot.

     

    Si j’ai d’autres animaux le chiot va devoir en faire la connaissance :

    -          D’autres chiens : on prend tout le monde et on va faire une petite balade tous ensemble

    -          Un chat : on laisse le chat approcher à son rythme du nouveau venu. On ne tient pas le chat dans les bras pour forcer le contact !

    -          Des animaux qui vivent dehors (poules, chevaux etc.) : présentation les jours suivants, chiot en laisse pour éviter les courses-poursuites

     

     

    La première nuit

     

    Personnellement, je déconseille vivement de laisser son chiot seul et pleurer toute la nuit. Comme je l’ai dit précédemment le chiot perd tous ses repères c’est très perturbant pour lui. Il faut se mettre à sa place : il n’a plus la chaleur de ses frères et sœurs pour se réchauffer, plus d’odeurs connues.

     

    Je préfère donc mettre mon chiot en cage de transport dans ma chambre, entendre notre respiration et nous sentir le rassure énormément. Par ailleurs, en cas de pleurs je peux passer mes doigts dans la grille afin de le rassurer. Si les pleurs sont trop importants je le sors pour lui permettre de faire ses besoins. Comme j’ai du mal à me rendormir une fois réveillée, je me couche tard et me lève tôt pour éviter plusieurs sorties pipis nocturnes.

    Si vous n’avez pas ce problème prévoyez une sortie toutes les 4h environ pour faciliter l’apprentissage de la propreté la nuit.

     

    Si vous avez la possibilité optez pour un parc à chiot dans la chambre et dans la pièce à vivre.

     

    Le fait de dormir les premières nuits avec son chiot ne favorise pas « l’hyper-attachement ». Au contraire, laisser un chiot angoisser pendant des heures dans son nouvel environnement dès la première nuit c’est déjà associer vos absences à un sentiment très négatif. Vos premières absences doivent être positives, le chiot doit absolument être dans un environnement sécuritaire qui lui apporte du bien-être.

     

    Je profite de cet article pour vous présenter la nouvelle recrue de Cécile, mon amie, il s’agit de Yuma une Laïka de Yakoutie (race non reconnue par la FCI). Elle arrivera chez nous à l’âge de 10 semaines, après une belle période de socialisation tout en douceur et en positif chez ses éleveurs (Emma et Fabrice « Not Fancy Kennel http://www.not-fancy.com/ »).

    Il s’agit d’une race primitive, chien de traineau donc chien sportif, sensible et particulièrement attaché à son groupe.

     

     

    De jolis projets sont prévus pour elle mais d’abord laissons-là grandir et découvrir notre monde d’humains et nos règles qui vont forcément lui sembler farfelues wink2


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  •     Bonjour à tous,

    Une fois de plus "Magic Clicker" m'a inspiré !

    Rencontrant dans mes cours des chiens parfois récalcitrant à la saucisse "plastique" comme je la nomme. J'ai décidé de mettre la main à la pâte et de réaliser moi-même des petites friandises séchées (qui sentent bon, et qui ne salissent pas les doigts).

    Il vous faudra donc :
    - de beaux rognons
    - quelques herbes (persil, ciboulette, gousse d'ail, céleri etc.)
    - une bonne dose de courage pour l'odeur

        Cette recette est simple à réaliser et finalement le temps que nous y passons est d'environ 30 minutes (découpes + cuisson à surveiller). Le séchage se fait au four pendant 2h.

    Il vous faut donc de beaux rognons (achetés en promotion de préférence sinon ces friandises reviennent un peu chères).

    LES ROGNONS

    1ère étape : découper le rognon

        Au centre des rognons il y a une partie à enlever :
    la partie blanche (les nerfs) qui ne se mange pas et qui sent encore plus mauvais que le reste à la cuisson (si, si c'est possible !)

    Friandises maison - les rognons

    Les morceaux doivent assez petits, pour être facilement ingérés par votre chien lors des exercices.
    Attention tout de même les morceaux réduisent énormément lors de la cuisson, puis au séchage.
    Ici les morceaux font environ 1 cm / 1 cm.

    Friandises maison - les rognons

    2ème étape : la cuisson

    C'est lors de cette étape que vous pourrez le plus apprécier l'odeur du doux fumet qui se dégage des rognons.


    C'est à ce moment là aussi, que vous aurez une idée de la motivation que votre chien présentera pour obtenir ces friandises.
    En effet, Lili, Ipso et Irmat ont gravité autour de moi pendant toute la cuisson...Je les soupçonne de vouloir apprendre eux-même à cuisiner ! En tous cas la motivation est là il n'y a pas de doute.

    La cuisson se fait à l'eau. Plongez durant 20 minutes dans l'eau bouillante les morceaux de rognons. Sur les conseils de Magic Clicker vous pouvez ajouter à l'eau de cuisson : ails en chemise, persil, ciboulette etc. Personnellement, je n'ai rien ajouté.

    Après la cuisson, il faut égoutter les morceaux afin d'enlever un maximum d'eau avant le séchage. Il suffit donc de les rouler dans du Sopalin.

    Le résultat :

    Friandises maison - les rognons

    Vous pouvez remarquer qu'ils ont déjà perdu énormément d'eau. La masse de rognon de départ a déjà diminué de moitié.

    3ème étape : Le séchage

     

    Les morceaux de rognon ainsi cuit ne conservent pas longtemps au frigidaire. Il faut donc les faire sécher.

    Je les ai donc posé sur une lèchefrite puis ils ont passé 2h à se dorer au four thermostat 80°C.

    Voici ce que j'ai obtenu, la totalité du rognon de départ y est...

    Friandises maison - les rognons

    Les petits morceaux en gros plans :

    Friandises maison - les rognons

     

    Plutôt que d'utiliser des rognons, vous pouvez prendre du foie (CF la recette sus-citée), du cœur, enfin toutes sortes d'abats, en adaptant la cuisson.

        Personnellement, je trouve que la perte est trop importante par rapport au morceau de départ. Je réserve donc ces friandises pour des exercices particulièrement difficiles à réaliser ou pour mes élèves particulièrement difficiles.

        Cependant, ce sont des friandises saines (sans colorants, ni conservateur...), qui plaisent ÉNORMÉMENT aux chiens. Elles ne collent pas aux doigts et ne salissent. Elles sont très pratiques à utiliser. Je les ai congelé, et elles se tiennent parfaitement à la décongélation.

    LES SAUCISSES

       Pour mes cours, j'utilise plus volontiers des saucisses achetées en gros lot et que je découpe en petits morceaux puis que je congèle (à plat dans des sachets). J'en sors les quantités qui m'intéresse au fur et à mesure des apprentissages.
    Je ne les décongèle pas à l'avance - ça salit moins les mains (mes morceaux sont assez petits, ils décongèlent donc directement dans la gueule du chien et / ou dans ma sacoche très rapidement [+/- 15 minutes]).

    Les saucisses sont économiques, un peu moins appétentes que les abats séchés et sont surtout beaucoup moins saines, mais elles sont tellement pratique !

    La méthode pour découper rapidement les saucisses :

    SANS LES CUIRE AU PRÉALABLE.
    Il faut d'abord découper toutes les saucisses en deux dans le sens de la longueur.
    Puis j'en met 3 ou 4 côte à côte pour les trancher dans le sens de la largeur.

    Friandises maison - les rognons

    Friandises maison - les rognons

    Vous pourrez remarquer que mes bouts sont vraiment petits. Le but de la récompense pendant l'apprentissage d'un exercice n'est pas de gaver le chien mais uniquement de renforcer, à l'aide d'un renforçateur primaire, sa satisfaction à obéir.

     

         La prochaine recette portera sur la réalisation de biscuits secs qui se conservent longtemps dans une boite hermétique et qui peuvent aussi servir en tant que récompense pendant l'apprentissage.

     

     

    Un article qui, je l'espère, vous aidera "au poil"!

    Pauline. 

     

    Friandises maison - les rognons

     

     

     

     

     

     

     

     


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    Ah ! Cette fameuse frustration ! Nombreux sont les chiens qui ne connaissent pas la frustration, il est pourtant si important d’apprendre à un chien à être frustré, à ne pas avoir tout tout de suite. Les problèmes de comportements surviennent souvent parce que Scoubidou n’a pas appris à se contrôler lorsqu’il n’obtient pas ce qu’il veut immédiatement. Un chien qui est constamment frustré et qui n'a pas appris à ce gérer peut devenir un chien dépressif.

    Ces chiens jamais frustrés font penser à ce que l’on pourrait appeler « l’enfant-roi », les chiens deviennent des tyrans (ou presque !) pour leur maitre qui souvent les subissent avec difficultés. De nombreux chiens ne savent pas attendre, ne savent pas gérer leurs émotions parce qu’ils ne l’ont pas appris. Tout leur est dû  tout de suite (ou presque !). Certains parleront de dominance alors qu’il est seulement question de politesse.

    Le chien non frustré peut gémir, aboyer, mordiller, gratter, escalader, sauter, en somme s’exprimer avec tout ce qui est possible et imaginable pour obtenir ce qu’il souhaite : une friandise, qu’on lui ouvre la porte, avancer plus vite, avoir son jouet préféré etc. Et si son maitre rechigne à lui donner ce qu’il veut rapidement cela n’en sera que plus douloureux pour lui : aboiements intempestifs, gémissements à n’en plus finir, chien qui devient réactif en bout de laisse car IL VEUT aller voir le chien qui passe sur le trottoir d’en face,  chien qui va gratter une porte pour sortir, chien qui ne va pas tenir en place si son maitre s’arrête pour discuter pendant sa promenade quotidienne, chien qui développe des stéréotypies…

    Le chien apprend la frustration grâce à l'apprentissage de l'auto-contrôle dès le début de son existence puisque sa "maman chien" lui apprend qu’elle n’est pas toujours disponible pour lui, qu’il va trop loin dans le jeu ou qu’il doit se contrôler pour obtenir ce qu’il veut.

    Nous devons conforter ces premières frustrations en apprenant à nos chiens que le calme est payant alors que l’agitation ne l’est pas. Il doit apprendre que les bonnes choses arrivent s’il se montre poli envers vous, s’il dit « s’il te plait » qui peut se traduire en langage chien par une position assise, ou couchée. Les membres de la maison doivent aussi se montrer constants dans la vie de tous les jours avec son chien, ce qui est autorisé à un moment donné doit l'être tout le temps.

    Souvent, nous faisons l’erreur de répondre rapidement à une sollicitation de la part de notre chien, cette erreur commence dès l’arrivée de Scoubidou à la maison : il trépigne pour sortir faire ses besoins donc vite, vite nous nous précipitons vers la porte pour lui ouvrir. Scoubi intègre donc très rapidement que s’il s’agite devant la porte, nous, nous précipiterons pour lui ouvrir et nous dirons donc très fièrement « mon chien demande pour sortir lorsqu’il veut faire ses besoins ».

    Or, une fois qu’il est adulte et qu’il a de bien grosses pattes Scoubi continuera à gémir, sauter, gratter la porte pour sortir même s’il n’a pas de besoins urgent à faire.

    Pour éviter ce problème c’est très simple : il faut anticiper les sorties « urgentes » !

    Je demande à tous mes élèves de travailler la frustration par l'apprentissage des auto-contrôles à la maison. C'est un travail qui est nécessaire pour une rééducation comportementale sur un chien qui se montre réactif envers ses congénères et/ou les humains, qui est tout foufou à l'arrivée d'un étranger dans sa demeure, ou même tout simplement pour qu'il réussisse à mieux se concentrer dans un environnement riche en sollicitation en cours collectif.
    Si Scoubidou n'arrive déjà pas à contrôler ses émotions à la maison sans sollicitation comment le pourrait-il lors de séance extérieure stimulante? Ce travail à la maison permet d'avoir un chien qui aura plus de facilité à exécuter les exercices demandés.

    Apprendre la frustration à son chien est très simple et peut se faire au quotidien. Il suffit de ne pas répondre à toutes les sollicitations de Scoubidou.

    Pourquoi apprendre la frustration et l'auto-contrôle à mon chien?

     

     Au quotidien, j’apprends mon chien à se contrôler quand : 

    • j’ouvre la porte, il se précipite pour sortir, je la referme donc juste avant qu’il ne sorte. J’ouvre la porte, mon chien attend, je lui indique qu’il peut donc sortir.
    •       mon chien tire en laisse, je m’arrête, il me regarde, s’assoit ou revient vers moi je continue la promenade.
    •     mon chien veut aller renifler un autre chien, il s’énerve, je m’arrête, il s’assoit, je lui indique qu’il peut donc aller voir ce chien qu’il a envie de rencontrer
    •          ….

    Au quotidien, j’apprends à mon chien la frustration :

    •      je prépare sa gamelle, mais ne lui donne pas immédiatement, j’attends qu’il se calme.
    •      je mets mes chaussures de promenade et son collier, mais j’ai finalement deux – trois petites choses à ranger dans le lave-vaisselle avant de partir.
    •       ….

    Les jeux d'intelligence et de réflexions permettent aussi d'apprendre au chien à être calme, à réfléchir, se concentrer pour avoir la solution.

          Rien ne sert de s’énerver, d’hurler sur son chien puisque cela ne fera qu’augmenter son excitation. Il faut, au contraire, se montrer calme, patient, serein et surtout déterminé.

    Un chien qui n’a jamais appris la frustration et qui n’a jamais appris à se contrôler doit commencer à apprendre par de petits exercices simples ! N'oubliez pas non plus de balader votre chien tous les jours, pendant ces balades votre chien "décharge" mentalement et physiquement.

    « Nous tolérerions difficilement qu’un humain nous interpelle en nous bousculant, pourquoi l’accepterions-nous d’un chien ? »

    Emma Parsons

     

    Un article qui, je l'espère, vous aidera "au poil"!

    Pauline.

     

    La frustration et l'auto-contrôle chez le chien

     

     

     

    PS : A noter qu'il n'y a pas deux chiens semblables, deux comportements semblables, deux maitres semblables etc. vous comprendrez donc qu'à chaque structure familiale (maitre / chien / environnement) il faut s'adapter. Pour recevoir des conseils adaptés à votre situation n'hésitez pas à contacter un éducateur canin et/ou un comportementaliste qui travail en positif. 


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